← Toutes les idées

Business & startups · 21 mai 2023

60 idées de business passées au lance-flammes

La plupart des idées ne se plantent pas sur le produit, mais parce que personne n'a vérifié que le marché existe. Voici le tri.

Tu n'as pas besoin d'une communauté. Certains business en vivent, d'autres n'en ont rien à faire, et croire que c'est un passage obligé te fait perdre des mois. Quand elle est utile, une bonne communauté se construit lentement : c'est le prix des choses qui durent. Mais avant de la lancer, pose-toi la vraie question : ton business en a-t-il besoin, ou tu copies juste ce que font les autres ?

Le bien-être en entreprise ? Vérifie d'abord que le marché existe. Toutes les startups qui ont pitché cette idée se sont plantées, parce qu'une entreprise en crise s'en bat les couilles de ton bien-être : elle veut gagner de l'argent. Même logique pour les projets nobles qui redistribuent du savoir médical ou culturel : ce sont des quêtes de vie, pas des business. Tu peux les faire, mais sache que ça ne te rendra pas riche, et ce n'est pas toi qui décides ce que la société valorise.

Il ne faut jamais lancer une technologie en avance de phase.

Arrête de vouloir lancer une technologie que tu ne sais pas construire. On ne demande pas à un peintre de peindre sans savoir tenir un pinceau. La base de l'entrepreneuriat, c'est le savoir spécifique : soit tu es capable de créer la chose, soit tu te formes vite, soit tu laisses tomber. Croire qu'on peut réussir sans compétence, c'est croire au Père Noël.

Leanband, c'est un catalyseur de l'effort d'advance et les premiers clients, il faut les prendre à la main.

Le premier client ne tombe pas du ciel, tu vas le chercher à la main. LinkedIn et le personal branding sont des catalyseurs, pas des générateurs de clients. Tu contactes, tu harcèles, tu spammes. Et si tu débutes sans expérience, ce n'est pas un problème : personne ne croira en toi tant que toi-même tu n'y crois pas. Tu deviens community manager en te décrétant le meilleur, puis en le prouvant.

Ne réfléchis pas trop au prix. Regarde ce que prennent les autres freelances, fais la moyenne, commence là, et monte à mesure que la demande grimpe. Décréter un tarif dans le vide ne sert à rien : c'est l'offre et la demande qui tranchent, pas ta théorie. Rentre en action et regarde ce que ça donne.

Parce que si tu ne crois pas en toi, qui va croire en toi ?

Et quand tu bloques, il y a un exercice. Imagine qu'un cinglé a mis un flingue sur la tête de quelqu'un que tu aimes, et que ta boîte doit être lancée dans sept jours sous peine qu'il tire. Cette peur primale te sort de la paralysie mieux que n'importe quel conseil. Parce que le vrai frein, ce n'est jamais l'idée : c'est l'excuse.

À lire ensuite